Histoire du Domaine Grand-Pontet

La création d’un vignoble dans ce lieu de Saint-Émilion remonterait au 15ème siècle avec un capitaine du nom de d’Estien ou d’Estieu qui se serait installé en 1415 et y aurait créé un vignoble. Dans la période moderne, la première mention du château Grand-Pontet apparaît au début du 20ème siècle.

En 1898, François dit Gabriel Combrouze (1865-1946), maire de Saint-Émilion de 1896 à 1944 et député de la gironde de 1906 à 1924, est propriétaire d’un cru sur Pomerol (Ruisseau vert), d’un cru à Lussac (château Bellevue acquis en 1898) et du château Franc Petit Bois à Saint-Émilion qu’il a reçu après son mariage avec Marie Lavau en 1888. Il est sans doute également propriétaire d’autres
vignobles sur Saint-Émilion ou alors il achète d’autres vignoble entre 1898 et 1908 (La Carte aux Trois Moulins).

En 1908, Gabriel Combrouze à remembrer ses vignobles de Saint-Émilion en deux crus : le château Grand-Pontet et le château Franc Petit Bois.

En 1943, Gabriel Combrouze est donné comme propriétaire selon l’annuaire des marques et appellations du Clos des Cordeliers (Bordeaux mousseux) et du cru Le Chatelet.

Après le décès en 1946 de Gabriel Combrouze, c’est sa veuve qui prendra la tête du domaine.

Le 16 juin 1955, le domaine intègre le premier classement des crus de Saint-Émilion dans la catégorie
Grand Cru Classé. Rang qu’il conserve jusqu’à maintenant.

En 1956, le vignoble du domaine échappe aux terribles gelées.

En 1965, la propriété est vendue par les héritiers Combrouze au négociant en vins Barton & Guestier,
propriété du groupe Seagram.

A compter de 1969, la mise en bouteille au domaine devient obligatoire pour l’appellation Saint-Émilion Grand cru et pour les Grands crus classés.

En 1980, le domaine est racheté par les familles Pourquet et Bécot (Dominique, Gérard et Sylvie). Le domaine est alors géré par la même équipe que celle du château Beauséjour-Bécot.

En 2000, Sylvie Pourquet-Bécot prend la direction du domaine.